Translate

mardi 24 juillet 2012

L'arj bat de l'el

Non non, que l'on "se rassure" aux claviers, l'Arjel se porte bien. Aussi bien qu'un traitement de sénateur...
Par contre, et donc, le poker.fr a du souci à se faire ! Bin oui, on connaît tous le dicton : "Qui dit Arjel en vie, dit rooms à l'agonie".


Elle poursuit efficacement son travail de sape. Une à une, mais sûrement, les rooms.fr mettent la clé sous la porte : Chili, Winga, 200%, Poker83, EurosportBet (réouverture sous Unibet), XTrem (fusion avec MyPok), Titan... FullTilt Saga...
Ca bouge encore bien cette année ! Après seulement 24 mois de dictature !



Les 2 "géants" du french online, Winamax et PokerStars, vont se tailler la part du lion, mais pour combien de temps encore ??? à suivre.

Barrière, Partouche et Joa ont en appui leurs casinos, ACF son cercle, PMU et Betclic leurs paris.

QUID d'Everest, de Bwin, de Party ou de Turbo ? Réponses sous peu.

Y a pas à dire, les technocratesaudessusdeslois qui nous dirigent, c'est du premier choix ! Rires. Jaunes et désabusés. Mêmes dégâts, que ce soit à la tête de notre cher pays ou à la tête des autres, puisqu'ils dirigent le monde en s'asseyant à la même table et en assurant l'avenir. De leur descendance.
Bon je ne vais pas m'égarer sur ce terrain, ce serait pisser dans un violon.
Bonnes vacances à tous, bonjour chez vous ;-)

Oups j'allais oublier : mauvais anniversaire, Arjel ! et VIVE LE LIVE !

samedi 14 juillet 2012

Knock-Out ou aux points ?

C'est l'été (enfin, c'est le nom de la saison...), et je participe à trois OP dont l'une réservée aux blogueurs et à leur lectorat, organisée par ElPeruviano sur Winamax.
Après quatre manches (sur 30), j'occupe la 7ème position au classement provisoire, où Cruella Mama ne fait pas de quartiers. Mais bon, cela ne saurait durer, son déambulateur ayant commencé lors de la 4ème manche à donner des signes de faiblesse, caractéristiques d'une longue utilisation.
Les 2 autres OP sont celle de BonusPokerPass emmené par le poto Charlie, et celle de DavidLPoker Friends, toutes deux sur les Home Games de PokerStars.

Pourquoi ce billet ?



Une statistique m'interpelle dans les OP sur les HG de PS.

Ces 2 OP rassemblent plusieurs dizaines de joueurs à chaque manche, notamment celle de BonusPokerPass avec environ 300 participants 2 fois par semaine.

Quand j'observe mes résultats, je suis surpris par ceci :
après 12 parties sur la DavidL, et malgré que je sois en tête du classement (précisons que ce classement ne donnera rien au bout, seul le Top3 de chaque manche étant primé : être appelé par la RadioDavidL en direct pour marquer des points en vue de participer à une finale octroyant un package pour le FloridaPokerTour), j'ai le nombre de KO le plus faible (9 joueurs sortis).


Cela est encore plus surprenant lorsqu'on visionne le classement de l'OP BonusPokerPass, après 4 manches :

 Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Classé à ce jour 30ème sur plus de 300, je suis le seul à n'avoir réalisé aucun KO parmi le Top70 ! J'ai fait un rapide calcul : la moyenne du Top29 est de 12 KO par joueur !

Je suis persuadé que cela est la résultante de ma façon de jouer. Bien sûr, parmi mon lectorat, certains joueurs aguerris pourront m'éclairer et/ou me conseiller, et je les en remercie d'avance. Mais je crois que c'est dû à mon style de jeu : tight, plus ou moins agressif.
J'en retire un avantage : je ne me prends que très rarement un bad-beat. En revanche, j'en inflige également rarement.

Autre élément à prendre peut-être en considération : le sizing. Voulant absolument prendre des jetons en étant sûr de remporter le coup, je ne mise pas assez (ce qui implique de la value), ou au contraire, je mise trop et l'adversaire prend peur donc reste en jeu en foldant. Savoir ajuster le montant des mises est capital pour optimiser ses profits.
Mon jeu doit être assez lisible de ce fait. En étant un joueur tight voire très tight, la régularité et la prudence payent, et me permettent de me classer régulièrement dans le peloton de tête, mais m'empêchent souvent d'aller jusqu'à la victoire...

Je n'aurai jamais de bracelet aux WSOP, mais je serai souvent ITM^^ !

Pas facile de se dire qu'on a un jeu à peu près correct et de vouloir le changer sans être certain du résultat. Il va quand même falloir effectuer des petits ajustements, non ?

Mon style serait plutôt "AUX POINTS"...

 
L'important n'est pas ce que vous avez en mains, 
mais ce que vous attendez au board !


vendredi 6 juillet 2012

Ils m'ont mordu !


 
Il ne s'agit pas d'un extrait du parcours de l'étape du jour au Tour, ni de la Route 66, encore moins d'American Airlines ou des Hooks, ces pocket-pairs que tout joueur aime à avoir en mains, mais de ce qui m'amène à vous présenter la PP qui m'a déstacké aujourd'hui : les Snakes.

Les Snakes, autrement dit la pocket-pair de cinq.
Jusqu'à aujourd'hui, tout allait bien, malgré les tracas qu'on connaît tous, et ce qui se passe ailleurs. Rassurez-vous, ça continue. Les vacances approchent, la santé est au beau fixe, etc.

Il y a cinquante cinq ans, le samedi 6 juillet 1957, il faisait 36° à Paris (la moitié aujourd'hui...), les futurs Beatles faisaient connaissance près de Liverpool (ci-dessous), et au Traité de Rome on parlait déjà des consommateurs et des travailleurs qui en feraient les frais plus tard (tiens donc).
Vous l'aurez certainement compris : it's my birthday today.
Autant le passage du cap des cinquante balais m'avait enthousiasmé, ainsi que les quatre années suivantes, autant ce nombre (pourtant moins "rond") ne cesse de voyager dans mon esprit depuis quelques semaines.

Jamais je n'avais ressenti le poids des ans. Pour la première fois, ça me fait vraiment quelque chose. Mais uniquement moralement (de très léger et passager !), pas physiquement ! (je vois déjà les mauvaises langues débarquer ^^). D'ailleurs à ce sujet, voici pour vous un bon conseil.

Comme je le dis très souvent (à des collègues qui "se tuent au travail" ou à de jeunes trentenaires qui ont tout vu), la vie est courte, carpe diem.
Heureusement, je suis encore loin d'un bad-beat infligé par un Sunset Trip !
Voilà, c'est dit, je ne m'attarderai pas, mais il fallait que j'en parle, fallait que ça sorte, contrairement aux autres années où cet "évènement" revêtait assez peu d'importance.

Comme le dit fort justement Titi, le poker est un plaisir, et doit le rester ! Allez, à table !

Et ce même 6 juillet 1957, une rencontre fortuite allait faire parler d'elle pendant des décennies...


 Les Quarrymen, il y a 55 ans, le 6 juillet 1957.
(John Lennon au centre)

 Ivan Vaughan : ce nom ne vous dit sans doute rien mais il est pourtant à l'origine du plus grand groupe musical moderne. Ce samedi 6 juillet 1957, il était venu assister au concert de The Quarrymen, groupe de skiffle, à la St Peter's Church, en compagnie d'un ami à lui. Pour être tout à fait exact, c'est dans un champ derrière l'église que le groupe se produisait, dans l'après-midi. "Come Go With Me", la chanson des Del-Vikings, faisait partie de la setlist. Une fois le set terminé, Ivan présenta cet ami au leader du groupe : "John, je te présente Paul. Paul, voici John".

Les deux ados (Paul McCartney venait d'avoir 15 ans alors que John Lennon allait sur ses 17 ans) devisèrent pendant quelques minutes puis McCartney, le gaucher, s'empara de la guitare de Lennon, le droitier, et lui joua "Twenty Flight Rock" d'Eddie Cochran avec les cordes à l'envers donc. Il enchaîna avec "Be-Bop-A-Lula" de Gene Vincent et quelques bouts de chansons de Little Richard. Lennon fut impressionné, surtout par le fait que McCartney connaissait les paroles de "Twenty Flight Rock" par coeur, lui qui ne se souvenait pas de la moitié des lyrics des Del-Vikings quelques minutes auparavant. 

Vaughan et McCartney partirent avant le concert du soir, prévu à 20 heures. Lennon, rentrant chez lui avec Pete Shotton, le joueur de planche à laver (?!?) des Quarrymen, dit à son acolyte que peut-être ça vaudrait le coup de demander à McCartney de rejoindre le groupe, qui manquait cruellement de bons musiciens. Shotton transmit le message à Paul McCartney, croisé en vélo par hasard quelques jours plus tard. 
La suite fait partie de l'Histoire.